Generic selectors
Exact matches only
Search in title
Search in content

Manager une organisation suppose la prise en compte de la diversité des profils et des attentes de ses membres, quelle que soit la nature de leurs singularités.

Si cela n’est pas nouveau pour la Fonction publique, elle est pourtant aujourd’hui conduite à s’interroger sur son attractivité et sa capacité à soutenir l’implication de nouvelles générations.

Plus largement se manifestent la nécessité de redonner au Service public l’aura dont il a bénéficié à la fin du 20ème siècle et le besoin pour ses agents de retrouver un sentiment de satisfaction profonde, de fierté et de sécurité.

Cela suppose que soit trouvée une façon juste de travailler dans la Fonction publique et d’y inscrire l’activité professionnelle de chacun, prenant en considération leur besoin de sens comme leurs exigences émotionnelles et sociales.

Peut-on interroger la capacité de l’administration publique à cerner, recruter et accompagner le fonctionnaire attendu, comme la place qu’elle réserve aux diverses générations ?

En retour, ces dernières se retrouvent-elles dans la réalité et le fonctionnement de l’administration d’aujourd’hui ?

A cet égard, il apparaît que pour certains fonctionnaires, soucieux d’offrir un service public de qualité, transgresser les règles qui l’instituent, devient une nécessité.

Mais qu’est-ce que la transgression en ce cas ?

On peut considérer qu’à l’inverse d’un dysfonctionnement, l’acte transgressif se révèle utile à l’organisation. Il peut en être une condition de son renouvellement ; plutôt que de la subir, s’agit-il de favoriser les conditions d’expression d’une transgression, d’une perturbation, d’une contradiction que l’on sait fertiles ?

 

Selon une autre perspective, s’agit-il de redéfinir le cadre dans lequel s’inscrit l’action des agents publics, d’en repenser les limites, ou, encore les effacer pour permettre l’expression des nouveaux profils

Attention : séminaire proposé en distanciel en non à Paris comme initialement prévu